Accueil > Picardie Déco N.4 > Choisir sa literie, tout un art !

Choisir sa literie, tout un art !

Nous passons 1/ 3 de notre vie à dormir, soit vingt-quatre ans ! Autant dire que le choix de la literie – matelas et sommier – n’est pas à prendre à la légère. Surtout lorsqu’on sait en prime que la literie impacte directement sur la qualité de notre sommeil, et notre santé en général. Quelques conseils pour passer de bonnes nuits…

Choisir sa literie, tout un art !Parmi les nombreuses études qui ont fleuri sur le sujet, l’une d’entre elles a révélé que ceux qui dormaient sur une literie « aux qualités mécaniques correctes » gagnaient 53 minutes de sommeil récupérateur. Et pour être sûrs que notre literie est de bonne qualité, il faut la changer tous les dix ans maximum (soit 3 650 nuits, et environ 300 000 heures d’utilisation !). passé cette période, la literie perd 30 % de ses qualités d’origine. Si vous sentez les ressorts, que les enfoncements sont importants, que votre matelas garde la forme de votre corps, que vous avez mal au dos tous les matins, pas de doute, il est temps de changer de matelas et de sommier (changer les deux en même temps est fortement conseillé).
Elément indispensable de notre confort nocturne, l’oreiller doit permettre à la tête et au cou d’être alignés l’un par rapport à l’autre, comme lorsqu’on est debout. En soutenant les vertèbres cervicales et en répartissant le poids de la tête, il permet aux muscles de se décontracter, et favorise la circulation sanguine. L’autre bonne raison pour investir, c’est l’hygiène : nous perdons un demi-litre d’eau chaque nuit. De plus en plus, ce sont les grandes dimensions qui sont privilégiées (160×200 cm), plus confortable quand on dort aussi mais également pour des questions plus pratiques : en un siècle, les femmes ont grandi de 8 cm et les hommes de 11 cm. Pour les allergiques, il existe des matelas avec garnissages ou coutils traités anti-bactériens, anti-acariens et anti-fongiques.
Changer oui, mais comment choisir ? Un matelas confortable et de qualité doit avoir deux principales caractéristiques : l’accueil et le soutien. Il faut aussi vous assurer de sa compatibilité avec le sommier, qui peut être à lattes (relevables, manuelles ou électriques) ou à ressorts. Selon les goûts, le matelas peut avoir un accueil tonique, moelleux ou très moelleux. Ce qui va en partie dépendre de l’épaisseur et de la nature – soie, coton, laine… – de son garnissage de surface. Le soutien assure lui le maintien de la colonne vertébrale. Selon votre morphologie et taille il faudra opter pour une suspension du matelas équilibrée, ferme, très ferme ou différenciée. Sous peine se retrouver avec un lumbago ou un mal de dos chronique… Et surtout : essayez-le avant de l’acheter et ne vous trompez pas dans la longueur – il doit mesurer au moins 15 cm de plus que vous.
Un bon lit doit :
Choisir sa literie, tout un art ! favoriser le relâchement du dos,
être adapté à la morphologie, le matelas doit soutenir uniformément toutes les parties du corps,
être ferme, oui mais pas trop ! Si la literie est trop dure, l’alignement de la colonne vertébrale n’est pas assuré, elle doit être maintenue dans une position rectiligne, sans torsion ni tension ligamentaire ou musculaire.
En résumé, les meilleurs matelas sont ceux qui s’adaptent à nous ! Mais pour les enfants, le couchage doit absolument être ferme, sans dureté, pour qu’ils n’aient pas mal au dos et n’acquièrent pas de mauvaises habitudes de sommeil.
Pour les adeptes du confort à la carte, la literie TPR (têtes et pieds relevables) est idéale : conçue pour apporter détente et relaxation, elle offre l’avantage d’ajuster la position aux différentes situations et on peut la régler selon son activité : dormir, regarder la télévision, lire, buller le dimanche matin… Les literies TPR sont même devenues design, et s’intègrent dans un cadre à bois, ou avec finition tapissière, pour cacher la partie motorisée. Et pour être sûrs de plonger avec délice dans les bras de Morphée, il faut respecter ses rites d’endormissement, avoir des horaires réguliers, et privilégier son premier cycle de sommeil.